Dans certaines familles, le choix s’est fait naturellement. “Le petit dernier a su écrire son prénom à 11 ans, il s’appelle Tom. Avec sa mère, on a su très vite que pour lui ce serait soit l’armée, soit la télé-réalité” confie Gérard, le père du futur soldat. “Il est très endurant et pose peu de questions, on est sûrs qu’il se plaira à l’armée”, ajoute sa mère, tout en essayant d’empêcher Tom de mettre deux feutres dans son nez simultanément. Mais pour de nombreux autres parents, comme Sophie, l’annonce du gouvernement est un vrai coup dur. “Contrairement à la plupart