Officiellement, deux mois après le début des frappes américaines contre l’Iran, le plan se déroule toujours sans accroc. Passé sur le gril des questions de la Commission des forces armées de la Chambre des représentants le 29 avril, le chef du Pentagone, Pete Hegseth, est resté sourd à toute critique. "Vous appelez cela un bourbier, ce qui alimente la propagande de nos ennemis ? Quelle honte !", a-t-il martelé face à l’opposition démocrate, certain, en ce qui le concerne, de "gagner" la guerre. En coulisse pourtant, un autre son de cloche se fait entendre au sein de sa propre administration.




















