Il y a quelque chose de miraculeux dans le nouveau programme du Parti socialiste dévoilé récemment. Un pavé de 144 pages dans lequel on découvre une impressionnante collection de truismes, un déni affiché de nos soucis budgétaires - les occurrences "déficit public" et "dette publique" n'apparaissent respectivement qu'une et deux fois ! - et un chapelet de propositions aux effets parfois contradictoires.Sur ce dernier point, l'exemple le plus frappant se niche dans le chapitre consacré au "nouveau contrat social dans les transports ", où l'on relève trois propositions qui prises chacune séparément ne heurteront guère l'opinion publique. La première :

















