Ce sont des chiffres alarmistes promus par des associations environnementales et qui sont abondamment repris dans les médias. Selon WWF, par exemple, en seulement cinquante ans, la taille moyenne des populations d’animaux vertébrés sauvages aurait chuté de 73 %. Mais deux éminents scientifiques, John L. Gittleman et Stuart Pimm, nuancent sérieusement cette vision d'un déclin irrémédiable de la biodiversité. Dans un article paru dans la revue Proceedings of the Royal Society B et dans un autre plus grand public pour la revue Foreign Policy, les deux universitaires contestent ces "gros titres alarmistes" qui "occultent les avancées en matière de conservation
















