Une campagne à la Kennedy, une gouvernance à la Pierre Mendès France. Raphaël Glucksmann connaît sa route, de l’élection à la trace laissée dans l’Histoire, en passant par l’Élysée. Dans un monde idéal, évidemment. À quoi tient une destinée ? À l’espace politique, aux bras, à l’argent, à l’envie… Bref, la sienne est, pour sûr et d’abord, conditionnée au soutien du Parti socialiste. Hier, il lui était tout acquis dans une formalité. Aujourd’hui, il lui faudrait séduire les militants, dans une primaire taillée certes sur mesure, mais dont il se serait clairement passé. Une autre paire de manches.Car les socialistes










