Il y a encore quelques années, le problème des réseaux sociaux se résumait assez bien à une question de contenus : que voit-on, qui publie, qui ment, qui harcèle, qui modère trop, qui ne modère pas assez, entre autres. Bruxelles vient de déplacer le débat d’un cran. Vendredi 10 juillet, la Commission européenne a officiellement mis en cause Meta pour le design "addictif" de Facebook, Instagram, dans le cadre du Digital Services Act, le règlement européen sur les services numériques. L’accusation ne porte donc plus seulement sur ce qui circule sur les plateformes, mais sur la manière dont elles sont












