Depuis plus d'un siècle, le monde arabe semble condamné à vivre dans un cycle permanent de destruction, de conflits et de reconstruction inachevée. Pourtant, au-delà des ruines, une question essentielle demeure : combien de temps encore le monde regardera-t-il cette région uniquement au travers du prisme de la guerre ?À chaque missile qui tombe, le même calcul s'impose. Combien d'universités, d'hôpitaux, de logements ou de musées pourraient être construits avec les sommes englouties quotidiennement dans les conflits ? Combien de destins pourraient basculer autrement ? Il est temps de comprendre qu'un monde détruit n'est jamais un monde plus sûr. C'est











