Ces deux auteurs que tout oppose en apparence ont en commun au moins un lieu de prédilection : l’aiguille d’Etretat. C’est dans cet endroit cher à Maurice Leblanc que s’ouvre le nouveau récit de Sylvain Tesson, Les Piliers de la mer (Albin Michel). Un jour d’ennui, à l’automne 2020, Tesson entraîne avec lui son copain Daniel du Lac (ancien champion du monde d’escalade) pour grimper au sommet de la fameuse aiguille, haute d’une cinquantaine de mètres. Là-haut, le bourlingueur-poète moitié Cendrars moitié Rimbaud connaît une épiphanie, pour ne pas dire une illumination : "Le stack est l’ultime refuge, l’écueil de


























