Après des décennies de silence, d’anciens élèves d’établissements privés catholiques ont finalement décidé de parler. Dans le sillage de l’affaire Bétharram - dont le collectif de victimes recensait 152 plaintes à la fin du mois de février -, d’autres témoignages affluent notamment d’ex-étudiants de Notre-Dame-de-Garaison (Hautes-Pyrénées), Notre-Dame du Sacré-Coeur (Landes), ou Saint-François Xavier, à Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) afin de raconter les violences subies durant leur scolarité. Tous décrivent des punitions physiques incessantes, souvent très violentes, voire des abus sexuels, perpétrés dans ces établissements dans une période allant du début des années 1960 à la fin des années 1990.Pour comprendre comment de
























