Sur le panneau, trois femmes nues aux courbes épanouies forment une ronde pudique dans un décor bucolique. La figure centrale nous tourne le dos, les bras posés sur les épaules de ses compagnes face au spectateur. Cette œuvre anonyme du XVIe siècle compte parmi les multiples déclinaisons de l’iconographie des Trois Grâces où l’on retrouve immanquablement le personnage au premier plan masquant, par sa posture, l’intimité des deux autres divinités grecques et reprenant ainsi les valeurs de retenue féminine chères à la culture visuelle antique. Prêté par le Louvre, le tableau figure aujourd’hui dans l’exposition* que les Franciscaines consacrent aux









