Ça les tuerait de le reconnaître mais, quelque part, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen se ressemblent. Ces deux-là partagent au moins un point commun : ils n’aiment rien tant qu’être les maîtres des horloges. Et quand ils ont une idée en tête, ils ne s’embarrassent d’aucun feu vert. Ils y vont, pied au plancher, sans se retourner. Ainsi, ce vendredi 27 février, la présidente de la Commission européenne n’a pas attendu l’aval du président français pour annoncer l’application provisoire du Mercosur, ce traité de libre-échange avec des pays d’Amérique du Sud qui déchaîne les passions de ce côté



















