Quatre jours après le décès du militant d'extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, à Lyon, vraisemblablement tabassé à mort par des militants d'extrême gauche, la presse européenne ne mâche pas ses mots. "La haine politique en France a tué", s'exclame ainsi Le Quotidien luxembourgeois. Et d'ajouter : "Mais est-ce vraiment une surprise ? Le pays s’embourbe dans les excès depuis des mois maintenant et aujourd’hui les mots sont éclipsés par les actes". Mardi 17 février, l'enquête a progressé alors que plusieurs suspects ont été interpellés. Onze au total, dont six soupçonnés d’avoir participé directement à la scène la plus violente,












