Après la période de faste du mois de décembre, janvier rime souvent avec gueule de bois et morne plaine dans le monde de l’édition. Les potentiels lecteurs n’ont plus un sou en poche et les romans reçus à Noël s’empilent sur les tables de chevet. Par ailleurs, certains livres marquants de 2025 (celui d’Adèle Yon), voire de 2024 (celui de Salomé Saqué) continuent sur leur lancée. Enfin, critiques et libraires ont souvent manqué de temps pour étudier la rentrée d’hiver, là où ils planchent pendant trois ou quatre mois sur celle de septembre. Est-ce à dire que les nouveautés qui







