C’est l’avantage de partir en guerre aux côtés de Donald Trump : toute l’attention se concentre sur le président américain, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Dans la conduite des opérations contre l’Iran, les Israéliens font bien plus figure d’égaux des Américains que d’associés juniors. Rien qu'au premier jour de l’attaque, près de 200 avions israéliens ont touché plus de 500 cibles sur le sol iranien. Qu’importe, les médias occidentaux se focalisent sur la "guerre de Trump". L’issue de ce conflit, comme l’évolution de l’Iran après la mort d’Ali Khamenei, restent bien incertaines. Le régime de Téhéran va-t-il se













