Sa parole est rare. Président de l’Institut national du cancer depuis 2016, Norbert Ifrah est un homme discret, qui s’exprime peu dans les médias. A la tête de la principale institution chargée de coordonner la lutte contre la maladie, de renforcer la prévention et de garantir aux Français un accès à des soins de qualité, il est pourtant aux premières loges pour observer les progrès réalisés ces dernières années. Aujourd’hui, il se dit profondément "optimiste" au sujet de notre capacité à vaincre cette pathologie.Des malades à qui il ne reste pas six mois à vivre, d’autres, usés par plusieurs opérations




























