C'est une rhétorique qui a fait son retour dans la diplomatie mondiale depuis le début de l'invasion russe en Ukraine en février 2022. Brandie d'abord par Vladimir Poutine - qui s'est félicité dimanche de l'essai final réussi du missile de croisière Bourevestnik -, puis pas plus tard que ce jeudi 30 octobre, par Donald Trump - qui a été jusqu'à ordonner à son ministère de la défense de "commencer à tester" les armes nucléaires américaines. S'il se matérialisait, ce scénario signerait une rupture avec l'interruption en vigueur depuis plus de trente ans. Mais pour Donald Trump, elle est justifiée compte