Ce jeudi 7 août, le Conseil constitutionnel a tranché. Les sages, qui étaient chargés de vérifier la compatibilité de la loi Duplomb avec la Constitution, et notamment sa Charte de l’environnement, ont estimé que la disposition qui prévoyait la réintroduction sous conditions d’un pesticide interdit de la famille des néonicotinoïdes ne respectait pas le droit fondamental de vivre dans un environnement sain et équilibré.Une satisfaction pour les plus de 2 millions de signataires de la pétition demandant son interdiction. Cet énième rebondissement ne manquera pas de relancer les débats politiques et médiatiques. Espérons qu’ils seront désormais mieux éclairés par les




























