Voler au supermarché, sous-louer sans l’accord du propriétaire, frauder les transports : alors que plus d’un étudiant sur deux vit avec moins de 2 euros par jour, nombre d’entre eux se tournent vers des actes illicites pour survivre, malgré les risques. Source link : https://www.liberation.fr/societe/ce-nest-pas-bien-mais-ca-permet-de-mieux-manger-face-a-la-precarite-des-etudiants-tentes-par-lillegalite-20250202_H2J5SC4PMJAHPJMEPZ4GTCGCYE/ Author : Adèle Pétret Publish date : 2025-02-02 07:00:00 Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.





























