Difficile de passer à côté de Fernando Pessoa quand on flâne à Lisbonne. Dans le quartier du Chiado, les touristes s’agglutinent devant sa statue en bronze, sise à l’entrée de l’un des cafés où il avait ses habitudes, A Brasileira. Et quand on s’aventure à la périphérie de la ville pour visiter le majestueux monastère des Hiéronymites, on tombe sur la tombe de l’écrivain, qui y côtoie celles d’autres gloires nationales, dont Vasco de Gama et Luis de Camoes. Si le nom de Pessoa est mondialement célèbre, qu’en est-il de son œuvre ? A son décès au début des années












