À combien d’interlocuteurs l’a-t-il modestement affirmé ? "Je suis meilleur en campagne qu’Édouard Philippe", ne cesse de répéter Gabriel Attal depuis des semaines à tous ceux qu’il invite à l’écouter. Persuadé d’avoir sauvé son camp lors des législatives de 2024 en tant que Premier ministre démissionnaire, le voilà désormais convaincu qu’il peut dépasser son statut de challenger. Celui qui n’est pas encore officiellement candidat à l’Élysée a fait le ménage au sein de Renaissance pour mettre son parti, ses moyens (nombreux), ses militants (moins nombreux…), au service de son ascension, avec en premier point d’orgue un grand meeting le 30












