Le cosy crime de Martin SuterQuand les connaisseurs parlent de la littérature suisse contemporaine, ils louent souvent Fritz Zorn et son terrible Mars, paru juste avant la mort de l’écrivain en 1976. Ces dernières années, l’habile fabricant de best-sellers genevois Joël Dicker a fait de l’ombre à la littérature helvète. Or il n’y a pas que La Vérité sur l’affaire Harry Quebert dans la vie, et, aux amateurs d’intrigues sophistiquées, on conseille de se tourner plutôt vers Allmen et le dernier des Weynfeldt de Martin Suter. Rien que la sublime couverture, signée Mathieu Persan (déjà auteur des dessins illustrant les
