Discrètement, ce mardi 19 mai, le gouvernement britannique, qui assurait pourtant, le jour même, vouloir hausser le ton face au Kremlin, a émis deux licences d'importation pour les carburants russes. La première permet au diesel et au kérosène raffinés, dans des pays tiers, à partir de brut russe, d'entrer légalement sur le marché britannique. La seconde, aborde les services de transport maritime, le financement et le courtage de gaz naturel liquéfié (GNL) provenant des usines russes Sakhaline-2 et Yamal, deux des terminaux d'exportation de gaz les plus importants et les plus lucratifs du Kremlin.Le lendemain, le gouvernement a confirmé la











