Semaine après semaine, on suit avec effarement l’effritement constant des ventes de livres. Malgré une bonne visibilité en presse, de nombreux ouvrages n’atteignent pas les 1 000 exemplaires. Pour un roman très littéraire, 5 000 exemplaires en viendraient presque à rimer avec best-seller. Même des vedettes voient leurs chiffres s’amenuiser titre après titre. Comment expliquer ce phénomène plus que préoccupant dont les auteurs eux-mêmes ne semblent pas tous prendre la mesure ? De nombreux facteurs s’accumulent : baisse de la lecture, coût trop élevé des livres (dû notamment aux prix du papier), hausse du marché de l’occasion… Là-dessus, les avancées
