La chute de Bachar al-Assad en décembre 2024 n’aura finalement pas mis un terme à la présence militaire russe en Syrie. Plus d'un an après le renversement de son allié historique, la Russie multiplie les signaux indiquant sa volonté de préserver ses positions stratégiques dans le pays, quitte à composer avec les nouvelles autorités issues de l’ancienne rébellion. Dernier indice en date : le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé, mercredi 10 juin, que la coopération entre Moscou et Damas se développait "très activement". Sa porte-parole, Maria Zakharova, a également indiqué que la question de la présence militaire russe












