Depuis le lancement de sa campagne contre l’Iran, c’est peu dire que Donald Trump a redoublé de virulence verbale. Quitte à s’aliéner jusqu’à certains de ses appuis originels au sein de son propre camp. Et si les saillies du président américain lui coûtaient bien plus que cela ? C’est la thèse de Gregory A. Daddis, professeur d’histoire à l’université américaine Texas A&M qui, dans un article paru dans la revue Foreign Policy, explique en quoi la verve acerbe du président magnat serait "contre-productive", y compris vis-à-vis de sa politique étrangère, en rendant plus difficile l’adhésion populaire. Fin observateur de la















