Le fait est assez rare pour être souligné. Dans cette Assemblée nationale morcelée, une majorité vient d’être trouvée pour voter un texte : la "PPL Philippine", qui tient son nom de cette étudiante tuée en septembre 2024 par un Marocain visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et déjà condamné pour viol, a été adoptée ce mardi 5 mai. C’était le cheval de bataille de Bruno Retailleau, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur ; le texte a été repris par le député des Yvelines Charles Rodwell (EPL), partisan de l’union de la droite et du centre en 2027
















