Voilà sept ans que le président chinois n'avait pas mis les pieds en Corée du Nord. Il y retourne lundi 8 juin pour une visite de deux jours avec plusieurs objectifs en tête : ne pas se laisser voler la vedette par la Russie, conserver un certain contrôle sur Pyongyang, le tout en affichant un front uni entre alliés contre l'Occident.La Chine tient à démontrer une fois de plus que, tandis que Washington sème le chaos – que ce soit par sa guerre contre l'Iran ou par l'imposition de droits de douane –, Pékin est une force stabilisatrice dans le














