"Étant donné la possibilité de négociations avec l’Iran dans un avenir proche, je prendrai ma décision d’ici deux semaines" avait annoncé Donald Trump par la voix de sa porte-parole Karoline Leavitt, le 20 juin. Le lendemain, les États-Unis larguaient des bombes sur les trois principaux sites nucléaires iraniens.Comme plusieurs médias américains l’ont souligné après l’événement, ce délai de "deux semaines" est une constante de la communication du président américain, souvent sans suite concrète. "Presque tout le monde à Washington le sait à présent : "deux semaines" est l’unité de temps favorite de M. Trump", pose ainsi le New York Times




























