La durée d’une guerre est parfois un signal. Pourquoi Israël, aux prises avec une pénurie de 10 000 soldats selon Tsahal, dont 6 000 pour les unités combattantes, s’enliserait-il dans un conflit long, aux coûts humains, économiques et diplomatiques élevés - ce, alors même que le Hamas semble considérablement affaibli à Gaza ? Mais alors que l’on serait tenté d’invoquer la menace persistante que représente le groupe terroriste, dont Israël a promis la destruction totale, Assaf Orion, ex-chef de la stratégie de Tsahal et chercheur au Washington for Near East Policy, pousse les curseurs de l’analyse un cran plus loin



























