Emmanuel Macron a oublié les vacances. Alors que la situation en Ukraine et le rôle joué par Donald Trump lui donnent l’occasion d’être en première ligne, il voulait que le gouvernement fasse, dès la semaine prochaine, une déclaration donnant lieu à un débat, éventuellement suivi d’un vote, à l’Assemblée nationale sur la politique étrangère, selon l’article 50-1 de la Constitution. Il a dû refreiner ses ardeurs : il lui a été rappelé que les députés ne siégeaient pas pendant la dernière semaine de février. Le débat n'aura lieu qu’au début du mois de mars.Impatient, le président est aussi loquace. Lors


























