Il y a quelques semaines, alors que son administration lançait une purge dans la bureaucratie fédérale rappelant les licenciements massifs et les inquisitions des années 1950, le vice-président américain, J.D. Vance, a pris le temps d’expliquer aux Européens que c’étaient eux, en réalité, qui avaient un problème avec la diversité idéologique. "En Grande-Bretagne et à travers l’Europe, leur a-t-il reproché, la liberté d’expression, je le crains, est en recul."Le message était clair : aucun gouvernement ne devrait se livrer à la "censure numérique", interdire les messages "haineux" ou "la soi-disant désinformation". Son ami, l’homme le plus riche du monde, Elon
