"Je suis heureux, nous possédons du pétrole et Chengriha". Ce message anodin échangé par Boualem Sansal sur la messagerie WhatsApp avec Xavier Driencourt, l’ex-ambassadeur de France en Algérie, a été lu à son audience d’accusation, le 20 mars, selon un compte-rendu du quotidien arabophone Echorouk. Ce jeudi 27 mars, l’outrage à corps constitué, c’est-à-dire l’insulte à l’armée, a été retenu parmi les motifs de la condamnation de l’écrivain franco-algérien à cinq ans de prison ferme et l’équivalent de 3 500 euros d’amende. Le tribunal considère qu’il a ironisé sur le vice-ministre de la Défense et chef d’état-major des armées, Saïd




























