Un enthousiasme modéré, voire très modéré. L’accord entre le Hamas et Israël, qui a été formellement signé ce jeudi en Egypte, à l'issue de plusieurs jours de pourparlers indirects sous l'égide de ce pays, des Etats-Unis et du Qatar, a le grand mérite d’exister mais il reste pour l’heure un peu trop flou pour arracher des vivats aux observateurs de la presse internationale. Le quotidien anglais The Guardian rappelle ce que l’on sait – "le retour des otages détenus par le Hamas en échange d’un retrait limité des forces armées israéliennes", auquel s’ajoute la libération de près de 2 000




























