Il fut un temps où la droite, pour préparer son projet et renouveler son logiciel, organisait ses états généraux, rien de moins. C’était au début des années 1990, autour des jeunes Alain Madelin et Nicolas Sarkozy. Cette fois, l’échéance présidentielle avance à grands pas, chaque parti se range derrière son champion voire ses champions – on compte à ce jour plus de candidats déclarés, putatifs ou cachés que de propositions détonantes. Or l’ennemi rôde, qui menace d’écarter du second tour tout représentant de la droite et du centre. Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon affichent leur puissance tandis que les partis















