Qui pense que l’Europe est moribonde se trompe. Le philosophe allemand Peter Sloterdijk décrit dans son nouvel ouvrage* un continent qui, pour le meilleur et pour le pire, a marqué plus que tout autre l’histoire du demi-millénaire écoulé. Un continent qui a encore beaucoup à raconter au monde. Un continent dont l’annonce maintes fois publiée de son déclin est, comme pourrait le dire Mark Twain à propos de sa propre mort, très exagérée.Le livre est ambitieux : offrir une nouvelle lecture de cette entité polymorphe baptisée Europe, en s’attardant au moyen de "marque-pages" sur des chapitres de son histoire méconnus











