"L’axe des autocrates" ne répond plus. Depuis le début du conflit israélo-iranien, la plupart des alliés de Téhéran se démarquent par leur relative discrétion. Pékin, qui a développé d’importants intérêts commerciaux avec l'Iran, n’a certes pas hésité à désigner Israël comme responsable de ce conflit, mais de là à livrer des armes à son allié… Moscou, quant à elle, a prévenu qu'elle répondrait "très négativement" si Ali Khamenei, le guide suprême iranien, était tué, mais hormis une hypothétique médiation russe, rien de concret de la part de celui qui, il y a six mois, signait un partenariat stratégique avec Téhéran.Christopher