A l’heure où la science progresse, où les connaissances sur la trajectoire neurodéveloppementale et les troubles du neurodéveloppement de l’enfant se précisent, et où les recommandations internationales convergent, la France peut-elle encore se permettre de rester figée dans le XXe siècle ? La proposition d’amendement au Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale déposée par la sénatrice Jocelyne Guidez, visant au déremboursement des approches psychanalytiques, bien qu’ayant été rejetée car trop large, a eu le courage de poser une question essentielle. Elle a ravivé un débat que nous pensions dépassé : celui de la place de la psychanalyse


















