Il y a de ces lieux que l’on croit connaître à travers la plume exquise de Flaubert ou de Stendhal. On s’imagine ces paysages, qui invitent à la rêverie. Puis un jour, on les découvre. Et ils nous coupent le souffle. Isola Madre en fait partie. Est-ce le micro-climat propre à cet écrin de verdure, trônant au milieu du lac Majeur ? Ou les fruits exotiques qui s’offrent depuis les branches des arbres, en plein mois d’octobre ? Ou peut-être les paons blancs qui se pavanent le long des allées tirées au cordeau. Tout ici, respire le raffinement. Au loin,




























