Alger garde la face. En acceptant le transfert de son otage Boualem Sansal en Allemagne, mercredi 12 novembre, le régime présidé par Abdelmadjid Tebboune s’est imaginé réaliser un joli coup diplomatique : le voilà se délestant d’un prisonnier encombrant, sans céder directement à la France, et en faisant, qui plus est, un pied de nez spectaculaire à son meilleur ennemi, l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau.Bien joué ? Pas vraiment. Si l’enchaînement des événements peut donner l’impression d’une habileté géopolitique algérienne, il suffit de reculer le regard pour contempler le désastre. L’affaire Boualem Sansal, détenu pendant presque un an pour


























