La Jeune Garde est pointée du doigt après la mort d'un militant nationaliste samedi 14 février des suites d'une agression. Des heurts ont éclaté jeudi à la sortie d'une conférence donnée par Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Quentin D., activiste âgé de 23 ans, était présent pour "aider à protéger les membres du collectif identitaire Nemesis", qui manifestaient contre l'événement. Le groupe, proche de l'extrême droite, affirme avoir reconnu parmi les agresseurs de Quentin un "membre actif de la Jeune Garde". S'il n’existe, à ce stade de l’enquête, aucune preuve mettant en cause l'organisation antifasciste, le ministre de l'Intérieur













