Le 5 mai dernier, un léger souffle d’inquiétude a parcouru ce groupe de huit Français – des médecins pour la plupart d’entre eux. Ce jour-là, ils comprennent en effet qu’ils font peut-être partie des cas contact d’une patiente décédée après avoir été infectée par l’hantavirus sur le MV Hondius. Car quelques jours auparavant, le petit groupe se trouvait encore sur l’Ile de Sainte-Hélène, perdue au milieu de l’Atlantique. Le 25 avril, ils ont pris un vol pour Johannesburg, d’où ils sont ensuite repartis pour la France. Justement ce vol emprunté par la passagère hollandaise dont l’époux était décédé sur le













