En septembre, le futurologue Nils Gilman prédisait dans nos colonnes l’avènement d’une nouvelle "guerre froide écologique" opposant un axe des "pétro-Etats", mené par les Etats-Unis de Donald Trump, à un autre axe regroupant les pays engagés à opérer une transition vers les énergies vertes – au premier rang desquels la Chine. A peine huit mois plus tard, cet historien spécialiste de la guerre froide assure que ses prédictions sont déjà en train de se confirmer, notamment à la faveur de l’évincement par Donald Trump du leadership vénézuélien ou du lancement d’une guerre de grande ampleur contre l’Iran. Nils Gilman détaille












