Depuis sa mort, le 30 avril 1945, dans son bunker, psychiatres, psychanalystes et historiens n'ont cessé d'ausculter la personnalité d'Adolf Hitler. Diagnostiqué schizophrène par plusieurs spécialistes, d'aucuns lui ont prêté en outre une paranoïa sévère associée à des troubles de la personnalité. D’autres encore ont insisté sur son instabilité émotionnelle et ses accès de colère, validant l'hypothèse d'une psychopathie voire d'une personnalité borderline. Autant d'éléments qui, naturellement, poussent à s'interroger : à quel point cette composition psychique a-t-elle pesé dans sa vie et, par ricochet, dans le cours de l'Histoire ? Celle-ci rendait-elle inéluctable ce qui demeure encore, 82 ans










