L'élection présidentielle arrive à grands pas. Et alors que l'ombre du Rassemblement national pèse sur les urnes, le jeu des chaises musicales entre hauts fonctionnaires se poursuit. Depuis la nomination de l'ancienne ministre, Amélie de Montchalin, à la tête de la Cour des comptes, les extrêmes ne décolèrent pas et accusent Emmanuel Macron de verrouiller les institutions. Pas de quoi émouvoir le président qui continue de placer ses fidèles aux postes les plus prestigieux de la République... parfois à coups de deal.De Chevènement à MacronLundi prochain, Pierre-André Imbert, ancien ambassadeur de France en Australie et secrétaire général adjoint de l’Elysée,















