Dimanche 12 avril, Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping auront les yeux rivés sur Budapest. Leur allié Viktor Orban, figure de proue de la droite nationale-populiste, remettra en jeu son siège de chef de gouvernement lors d'une élection législative capitale. Pour la première fois depuis qu'il a pris le pouvoir en 2010 et dirige la Hongrie d'une main de fer, l'élection ne semble pas jouée d'avance. Son adversaire, Peter Magyar, est donné en tête de la plupart des sondages indépendants. Confrontés à une inflation record en Union européenne, les Hongrois "ne croient plus" aux promesses d'Orban. A défaut de











