Un an avant sa mort en 2014, Margot Woelk, une très vieille dame de 95 ans, veuve depuis vingt-trois ans, raconte qu’elle aurait été contrainte et forcée de goûter les plats de Hitler dans la crainte qu’ils soient empoisonnés. Voilà qui illustrerait bien la très réelle paranoïa du Führer mais la vraisemblance s’arrête là. Elles auraient été rien moins que quinze (!) pour cet office et elle seule aurait survécu, ses quatorze compagnes ayant été aussitôt fusillées par les soldats soviétiques. Lorsque j’ai rédigé "mon" Hitler (1), j’ai écarté ce témoignage de ma documentation, comme je l’avais déjà fait pour




















