En quelques secondes, le visage de Marie-Pascale passe de l’inquiétude au soulagement. "Oh non mais c’est pas vrai !", s’indigne cette mère de famille lorsque nous lui apprenons, ce mardi 7 juillet, que la Cour d’appel de Paris vient bien de condamner Marine Le Pen à trois ans de prison, dont un an ferme à effectuer sous bracelet électronique. Apaisement immédiat lorsque nous lui précisons que sa peine d'inéligibilité a été réduite à 45 mois, dont 30 avec sursis - ce qui permettra à la cheffe de file du Rassemblement national (RN) de se présenter théoriquement à l’élection présidentielle de














