Moscou et Washington se rapprochent. L’Ukraine et l’Union européenne les observent. Le temps est compté : les dirigeants européens l’ont compris depuis la Conférence de Munich, organisée du 14 au 16 février. Un sommet qui n’a fait qu’accroître "l’ampleur de l’anxiété en Europe face aux efforts des Etats-Unis pour contrôler le processus et exclure les Européens de toute négociation", selon The Guardian.Ces inquiétudes se sont notamment intensifiées samedi, lorsque l’envoyé spécial de Donald Trump pour l’Ukraine, Keith Kellogg, a déclaré qu’il n’était pas réaliste que les dirigeants européens s’impliquent. "C’est comme de la craie sur un tableau noir. Cela peut
