Et soudain, la salle s'emballa. Ce 30 mai, Gabriel Attal fait lever les 4 000 spectateurs du parc des expositions de la Porte de Versailles à la fin de son premier meeting de candidat. Ce ne sont pas ses quatre "chantiers capitaux" qui enflamment l'auditoire, mais son attaque contre le Rassemblement national et La France insoumise. "Mes adversaires, ce sont les marchands de haine, les apôtres du déclin et les artisans de la nostalgie. Ce sont LFI et le RN qui veulent briser le pays", lance le secrétaire général de Renaissance. Succès garanti. Mais aussitôt, l'ancien Premier ministre met en
















