Présidents par défautGilles Blanc, Saint-Jeoire-Prieuré (Savoie)Comment sommes-nous passés de l’idée d’un régime dans lequel le pouvoir appartiendrait au peuple – soit directement, soit par représentation – à un système où le peuple ne se sent plus représenté, avec des élections de présidents par défaut depuis près de vingt-cinq ans, présidents aux mains liées de surcroît en raison d’oppositions systématiques et d’une administration toute-puissante ? La situation des représentants du Parlement n’est pas plus rassurante avec l’élection d’une Assemblée nationale divisée en trois tiers, dans laquelle chaque tiers se revendique majoritaire… Je profite de ce message pour remercier tous les journalistes
